C'est la plus grosse sanction jamais tombée pour un pirate du
web. Albert Gonzalez l'a un peu cherché : 40 millions de numéros de cartes bancaires pour un premier butin chiffré à 200 millions de dollars.
Le hacker américain de 28 ans repérait les réseaux de grandes chaînes de distributions et y installait quelques malwares sympas pour récupérer les données bancaires. Une fois dérobées, celles-ci
étaient revendues à d'autres pirates pour fabriquer des "yes-cards".
De 2005 à 2007, le passe-temps du jeune hacker lui a permis de stocker les numéros de 40 millions de cartes. Les pertes pour les entreprises a été chiffré à 200 millions de dollars, mais celles
des particuliers est quasi-impossible à calculer.
L'alcool et la drogue
C'est l'excuse qu'a donné Albert G. a sa conduite, malheureusement pour lui, les jurés n'ont pas eu de pitié.
Une autre affaire du même genre va venir alourdir la peine du hacker, datant de 2006, encore quelques millions de numéros de cartes bancaires dérobés cette fois-ci à de gros organismes
financiers.
Albert, nous te disons à dans... hum... 30 ans ?
Ao'